Le Lézard

Selon une étude nationale, la sécurité incendie à la maison ne figure pas cet été sur la liste des priorités des canadiens



MONTREAL, le 10 mai /CNW/ -- MONTREAL, le 10 mai /CNW/ - Le week-end de la fête de la Reine qui approche à grands pas signale le début de l'été, période pendant laquelle de nombreux canadiens ont déjà commencé à élaborer leurs plans de camping, de vacances, de jardinage et de rénovation. Cependant, selon les résultats d'une nouvelle étude examinant la préparation en matière de sécurité incendie, la majorité des Canadiens ne prennent pas les précautions nécessaires pour assurer la sécurité incendie.

Moins d'un canadien sur cinq et moins d'un québécois sur quatre a songé à préparer son plan d'évacuation en cas d'incendie ou un exercice d'évacuation en cas d'incendie à la maison, bien que l'été entraîne des risques élevés d'incendies à la maison, étant donné que les familles passent plus de temps à la maison ou au chalet, et que les barbecues entrent en action.

La campagne annuelle de sécurité incendie Duracell, qui en est à sa cinquième année, est lancée cette année avec la collaboration du Conseil canadien de la sécurité, le porte-parole et la ressource principale en matière de sécurité au Canada. Selon une étude réalisée ce printemps dans l'ensemble du Canada et commandée par les deux organismes, plus d'un tiers des canadiens affirment qu'ils ont déjà commencé à planifier leurs vacances d'été (36 %), ainsi que leurs projets à domicile comprenant le jardinage et l'aménagement paysager (37 %). Environ un canadien sur quatre (24 %) a également affirmé que les rénovations à apporter à sa maison occupent une place de choix sur la liste des activités qu'il doit exécuter cet été.

Cependant, lorsqu'il s'agit de planifier la sécurité incendie à l'intérieur de la maison, seulement 14 % des québécois interrogés ont affirmé que leurs plans d'été comprennent un exercice d'évacuation en cas d'incendie à la maison et 20 % ont préparé un plan d'évacuation en cas d'incendie à la maison. Seulement 21% des québécois ont établi un plan de sécurité pour les barbecues, soit plus que pour toute autre activité d'été, mais ce pourcentage reste dangereusement faible. Les feux d'artifice présentent également des risques, mais seulement 2 % des personnes interrogées au Québec déclarent avoir établi des plans pour ces risques d'incendie éventuels.

"Pour un grand nombre d'entre nous, l'été est le meilleur moment de l'année et nous encourageons certainement les activités qui suscitent l'enthousiasme des canadiens à l'égard de cette saison, mais le fait est que l'attention portée à la sécurité incendie doit également être un facteur dont il faut tenir compte pour accueillir l'été à la maison et au chalet", affirme Émile Therien, président, Conseil canadien de la sécurité. "Notre message à tous est de profiter de l'été, mais également de minimiser les risques d'incendie en se préparant à tous les dangers d'incendie qui peuvent survenir à ce moment de l'année."

Selon M. Therien, la plupart des incendies à domicile fatals se produisent pendant la nuit. Il se peut que la fumée seule ne suffise pas toujours à vous réveiller. En fait, les émanations peuvent rendre votre sommeil encore plus profond. La présence à la maison de détecteurs de fumée en bon état de marche est essentielle, puisqu'un détecteur défectueux est plus dangereux que pas de détecteur du tout, car il peut vous donner un faux sentiment de sécurité. Outre un détecteur de fumée en bon état de marche, une préparation adéquate en matière de sécurité incendie en été comprend l'application d'un plan d'évacuation en cas d'incendie à la maison et au chalet. De plus, il faut veiller à ce que tous les occupants de la maison aient effectué un exercice d'évacuation.

Un quart des québécois interrogés ont affirmé avoir établi un plan d'évacuation en cas d'incendie au cours de la dernière année et 11 % ont effectué l'année dernière un exercice d'évacuation en cas d'incendie à la maison. De plus, un tiers des québécois avoue ne pas avoir remplacé les détecteurs de fumée dans les dix dernières années, et 19% ont admis ne pas avoir remplacé les piles au cours de l'année dernière. De plus, un québécois sur trois a avoué avoir retiré les piles de ses détecteurs de fumée afin d'arrêter l'alarme ou de les utiliser dans d'autres appareils, tels que des télécommandes ou des jouets.

"En sachant à l'avance ce qu'il faut faire en cas d'urgence lors d'un incendie, nous pouvons gagner des secondes précieuses qui peuvent finalement jouer un rôle pour sauver des vies", affirme Deanne MacDonald, directrice, Marketing, Duracell. "Un plan pertinent d'évacuation en cas d'incendie et des détecteurs de fumée en bon état de marche ayant été soumis à des tests peuvent faire la différence entre la réussite et l'échec en cas d'urgence. Il suffit de très peu de temps pour faire une énorme différence en matière de préparation."

Dans le cadre de la campagne annuelle de sécurité incendie de cet été, Duracell, le Conseil canadien de la sécurité et les pompiers locaux organisent des événements éducatifs interactifs de sécurité incendie dans les collectivités de l'ensemble du pays à l'intention des canadiens, afin d'améliorer leur savoir-faire en matière de sécurité incendie et de mieux planifier leur évacuation en cas d'incendie. A compter du 13 mai, plus de 100 événements auront lieu chez les détaillants participants, événements qui permettront aux familles de rencontrer les pompiers locaux, de monter à bord d'un camion à incendie et de recevoir gratuitement un guide de sécurité incendie. Les familles peuvent connaître les événements organisés dans leur collectivité en visitant www.securiteincendieduracell.com et, lorsqu'elles sont en ligne, peuvent participer à de nombreuses activités éducatives et amusantes destinées à toute la famille.

L'étude, commandée par Duracell et le Conseil canadien de la sécurité, a été réalisée par téléphone par Maritz Research, entreprise de recherche par sondages indépendante et non partisane, entre le 13 avril et le 22 avril 2006 dans l'ensemble du Canada auprès d'un échantillon représentatif de 1 000 Canadiens âgés de 18 ans et plus. Les résultats sont exacts à +/- 3,10 %, 19 fois sur 20.

A propos de Duracell:

Trois milliards de fois par jour, les marques P&G accompagnent les gestes quotidiens de consommateurs dans le monde entier. La compagnie présente l'un des éventails les plus impressionnants de marques de qualité et chefs de file reconnues, dont Pampers(R), Tide(R), Ariel(R), Always(R), Whisper(R), Pantene(R), Mach3(R), Bounty(R), Dawn(R), Pringles(R), Folgers(R), Charmin(R), Downy(R), Lenor(R), Iams(R), Crest(R), Oral-B(R), Actonel(R), Duracell(R), Olay(R), Head & Shoulders(R), Wella, Gillette(R) et Braun. La société P&G regroupe près de 140 000 employés dans plus de 80 pays à l'échelle mondiale. Veuillez visiter http://www.pg.com pour les dernières nouvelles, ainsi que des renseignements détaillés sur P&G et ses marques.

A propos du Conseil canadien de la sécurité:

Le Conseil canadien de la sécurité est un organisme non gouvernemental et sans but lucratif qui se consacre à la sécurité. Sa mission est de superviser les efforts nationaux de réduction du nombre de décès, de blessures et de préjudices financiers évitables, en voiture, à la maison, au travail ou dans le cadre des loisirs.


Communiqué envoyé le 10 mai 2006 à 06:59 et diffusé par :