 |
|  |
L'UNESCO désigne la plus grande Réserve mondiale de la biosphère du pays dans la région Manicouagan, sur la Côte-Nord
BAIE-COMEAU, QC, le 20 sept. /CNW/ -- 54 800 km(2) de la Côte-Nord, incluant la ville de Baie-Comeau, se voient
offrir un prestigieux statut international en reconnaissance de ses
initiatives en concertation et en développement durable
BAIE-COMEAU, QC, le 20 sept. /CNW Telbec/ - Le Comité de création de la Réserve mondiale de la biosphère Manicouagan - Uapishka vient de voir ses efforts récompensés par l'organisation des nations unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO). En effet, après 5 ans de démarches, la prestigieuse organisation mondiale salue les efforts de cette région qui a réuni un large réseau de partenaires, incluant les industriels de la forêt, le milieu minier et énergétique, les environnementalistes, les premières nations, le secteur touristique, éducatif et municipal et des affaires, afin de se donner l'objectif d'être un région modèle de développement durable.
"C'est un grand jour pour notre région, une grande fierté pour toute la population et les nombreuses organisations qui ont cru en ce projet de longue haleine. Cette désignation dynamise notre région et l'ouvre sur le monde, c'est une porte ouverte vers de grandes opportunités pour l'avenir" mentionne Christian Bouchard, Président du Comité.
De plus, le Comité reçoit le statut avec les compliments de la Commission canadienne de l'UNESCO (CCU), qui voit dans l'initiative de Manicouagan-Uapishka le potentiel d'incarner les nouvelles valeurs du réseau des réserves de la biosphère autour du monde, soit notamment d'offrir une plateforme de réflexion et d'application du développement durable. David A. Walden, Secrétaire général de la CCU, confie que "la vision de Manicouagan-Uapishka représente un pas prometteur pour l'évolution des Réserves de la biosphère modernes" et s'est dit "confiant que cette nouvelle Réserve de la biosphère contribuera de façon significative à inspirer d'autres dans la poursuite d'objectifs visant le développement durable".
Le territoire fraîchement désigné inclus l'environnement marin du St-Laurent et toute la portion littorale habitée, jusqu'aux terres subarctiques du 52e parallèle. En plus de la présence d'éléments naturels et humains remarquables sur cet immense territoire tels que les monts Groulx, le cratère de Manicouagan et le barrage Daniel Johnson, l'intérêt de la démarche réside surtout sur les partenariats que le Comité a tissé avec les grandes entreprises et les acteurs de développement régional, qui ont permis d'en arriver à des ententes tout à fait innovatrices, notamment en matière de préservation des paysages.
Monsieur Jean-Philippe L. Messier, directeur de l'initiative depuis son origine, ajoute "Outre le grand prestige et la vitrine internationale amenée par notre désignation, la réception du statut amène surtout la responsabilité d'être proactif dans notre objectif de donner une identité propre à Manicouagan, celle de Région modèle de développement durable. À partir d'aujourd'hui plus que jamais, nous avons le devoir de poursuivre le dialogue et le travail dans le sens de notre vision".
Rappelons que le statut de Réserve de la biosphère est avant tout une reconnaissance et n'amène aucune législation supplémentaire dans la zone en question. Il s'agit d'un réseau de plus de 500 réserves au niveau mondial, qui fonctionnent sur la base d'une collaboration volontaire avec les acteurs du territoire, dans le but de démontrer des approches innovatrices de développement allant dans le sens de la durabilité.
Le Comité tient à remercier ses partenaires : La MRC Manicouagan, Kruger, le Conseil des Innus de Pessamit, Hydro-Québec et le député de René-Lévesque Marjolain Dufour, le CLD Manicouagan, la ville de Baie-Comeau et la SADC Manicouagan, sans oublier le Fonds régional d'exploration minière (FREM), la société historique Côte-Nord, Abitibi Consolidated, le Centre boréal du St-Laurent, le Conseil régional de l'environnement de la Côte-Nord, l'ATR Manicouagan, la corporation des services universitaires et la Fondation Alcoa.
Communiqué envoyé le 2007-09-20 21:16:00 et diffusé par:
|
| |
|
|  |