Le Lézard

CABINET DU CHEF DE L'ADQ - Bilan de la session parlementaire du printemps 2006 - "Sous les libéraux, les problèmes en santé se sont accentués" - MARIO DUMONT



QUÉBEC, le 16 juin /CNW/ -- QUÉBEC, le 16 juin /CNW Telbec/ - Profitant du bilan de la session parlementaire qui vient de se terminer à Québec, le chef de l'ADQ, monsieur Mario Dumont, a vivement dénoncé l'absence de résultats, particulièrement en santé, du gouvernement Charest pour le Québec. "Il y a maintenant plus de trois ans que Jean Charest est le premier ministre du Québec. L'heure devrait être au bilan des réalisations face aux promesses électorales de 2003. Or, c'est tout le contraire et les Québécois sont en droit d'être révoltés de l'abus de confiance dont le Parti libéral fait preuve. Les échecs se multiplient et particulièrement en santé ou les résultats se font toujours attendre."

Échec de la médecine Couillard

Lors de l'étude des crédits 2006, il a été navrant de voir que Jean Charest ne pouvait faire aucune mention de la santé dans la section de son bilan qu'il appelait "les résultats." Quant au ministre de la Santé, il a su endormir la population grâce à son image préfabriquée et ses discours creux. Cependant, lorsque l'on s'attarde aux résultats factuels, il est évident que le bilan de Philippe Couillard est un échec total. "Nous n'avons qu'à penser aux 3000 enfants qui attendent une chirurgie en dehors des délais médicalement acceptables et à la désolante réponse gouvernementale au jugement Chaoulli, pour bien comprendre que ce n'est pas très édifiant de la part d'un gouvernement qui devait faire de la santé sa plus grande priorité" s'est exclamé le chef adéquiste.

Pour Mario Dumont, les mesures du ministre ne sont qu'un écran de fumée puisque son bilan est identique, sinon pire à celui que les libéraux dénonçaient lorsque les péquistes sabordaient le système de santé. "Philippe Couillard semble avoir perdu la confiance du milieu de la santé, et les citoyens eux, commencent à se poser de sérieuses questions sur son leadership." Mario Dumont a ainsi résumé en quelques exemples, ce qui démontre bien l'échec lamentable de la médecine Couillard.

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    -   3000 enfants en attente d'une chirurgie en dehors des délais
        médicalement requis
    -   110 000 personnes toujours en attente
    -   40 000 patients hors des délais médicalement requis
    -   1 milliard de dollars de dépassement de coûts du CHUM
    -   Imposition d'une loi spéciale aux médecins spécialistes
    -   Dernier rang en matière de soins à domicile
    -   1 million de Québécois qui n'ont pas de médecin de famille
    -   40 000 chirurgies électives annulées chaque année pour des raisons
        budgétaires
    -   Ratées des services préhospitalier en région
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Malgouvernance libérale : abandon des citoyens et des promesses de 2003

En tentant de maquiller son absence de résultat, Jean Charest a officiellement renié ses engagements de 2003 dès le prononcé de son discours d'ouverture. "Manifestement le premier ministre a essayé par tous les moyens d'effacer l'ardoise mais personne n'est tombé dans le piège. Les façons de faire du gouvernement sont déplorables. Il n'y a qu'un mot qui résume le fiasco du Premier ministre, c'est la malgouvernance libérale" a affirmé le chef de l'ADQ, en rappelant notamment le scandale des prix gonflés de la SAQ, la contre productivité des conseils d'agglomération, le dossier du         Mont-Orford, les énièmes hausses de tarifs d'Hydro-Québec ou l'abandon des victimes d'actes criminels.

Faiblesse économique

Le chef adéquiste a également déploré l'incapacité du Parti libéral à créer de la richesse et à remettre le Québec en marche. "Il s'est perdu près de 30 000 emplois au Québec depuis le mois de janvier 2006. Quant au secteur manufacturier, ce sont plus de 40 000 emplois qui ont été perdus depuis l'arrivée des libéraux au pouvoir. Des économistes affirment même que c'est le pire début d'année pour l'économie québécoise depuis la récession de 1991. Ce n'est pas très sorcier, pour seulement atteindre la moyenne du taux d'emploi en Amérique du Nord, le Québec devrait créer 400 000 emplois du jour au lendemain" a déploré le chef de l'ADQ.

Monsieur Dumont a aussi dénoncé l'attitude de Jean Charest en faisant de la politique spectacle lors du lancement de sa politique énergétique. C'était tellement improvisé que le premier ministre n'était pas en mesure de nommer un seul des grands chantiers hydroélectriques du Québec."

Un Parti québécois qui poursuit sa radicalisation

Quant au Parti québécois, le chef de l'ADQ a noté qu'il poursuit sa radicalisation et qu'il est en train de valser avec ses vieux démons. "Le document préparé par le Conseil de la souveraineté sur l'endoctrinement des enfants ou le désir de mettre fin aux subventions pour les écoles privées et publiques à vocation particulière le démontrent bien" a affirmé monsieur Dumont. Ce dernier a aussi noté que le Parti québécois a abandonné la classe moyenne du Québec, au nom de la petite politique partisane. "Le PQ s'est concentré sur des controverses sur le plan politique mais ils ont été plus que faible sur la pression qui doit être mise sur les services publics. Leur complicité avec les libéraux dans le dossier de la DPJ a permis au gouvernement de mettre les problèmes du système sous le boisseau."

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Communiqué envoyé le 16 juin 2006 à 11:31 et diffusé par :