Le Lézard

Les hippodromes du Québec - La CSN réclame une rapide intervention du ministre Audet



MONTRÉAL, le 6 juin /CNW/ -- MONTRÉAL, le 6 juin /CNW Telbec/ - Devant l'insécurité et l'incertitude qui persistent dans le dossier des hippodromes du Québec, le président de la Fédération du commerce de la CSN, Jean Lortie, réclame une rapide intervention du ministre des Finances, Michel Audet, afin de clarifier au plus tôt la situation embrouillée qui prévaut dans le monde des courses de chevaux. La CSN représente quelque 450 travailleuses et travailleurs qui oeuvrent à l'Hippodrome de Montréal aux départements des paris mutuels et loteries vidéo, dans la restauration et l'entretien.

"Vous comprendrez sans doute, note Jean Lortie, dans une lettre envoyée aujourd'hui (le mardi 6 juin) au ministre Audet, que lors de l'appel d'offres fait en août 2005, un climat d'insécurité s'est installé et celui-ci s'est accentué depuis. Nous avons attendu les conclusions de cet appel d'offres et l'attribution du dossier au groupe Attractions hippiques Québec en décembre 2005. Nous n'avons eu aucune nouvelle par la suite."

Le président de la Fédération du commerce estime que le bras de fer que se livrent le bureau du ministre et la Société nationale du cheval de course du Québec (la SONACC) est à l'origine du piétinement constaté dans ce dossier.

"Des rumeurs nous avaient permis de savoir, rappelle Jean Lortie, qu'il y avait des négociations entre Loto-Québec, la SONACC et le gouvernement pour finaliser le dossier.

"Le ou vers le 18 mai 2005, nous apprenions que le contrat était enfin signé mais, coup de théâtre, quelques jours plus tard, nos informations étaient que la SONACC ne voulait pas signer l'entente."

La Fédération du commerce de la CSN rappelle au ministre que l'industrie des courses de chevaux emploie 3 000 personnes dans les quatre hippodromes du Québec et que "nos membres vivent beaucoup d'anxiété et d'insécurité".

"Nous vous demandons, conclut la lettre envoyée au ministre par Jean Lortie, de nous contacter afin de nous informer des points qui sont encore en litige pour finaliser ce dossier. Votre intervention nous apparaît nécessaire car nous croyons qu'il en va de la survie de cette industrie."


Communiqué envoyé le 6 juin 2006 à 16:46 et diffusé par :