Le Lézard

Amélioration du taux de survie chez les femmes atteintes de cancer du sein au stade précoce qui sont passées du tamoxifène à Aromasin (comprimés d'exémestane), un produit de Pfizer



ATLANTA, le 4 juin /CNW/ -- 
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    -  Diminution de 17 % du risque de mortalité et baisse de 25 % du risque
       de récidive du cancer du sein chez les femmes ménopausées atteintes
       d'un cancer hormonosensible qui sont passées à Aromasin,
       comparativement à celles qui ont poursuivi le traitement par le
       tamoxifène
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ATLANTA, le 4 juin /CNW/ - De nouvelles données provenant de l'Intergroup Exemestane Study (IES) démontrent aujourd'hui pour la première fois que les patientes ménopausées atteintes d'un cancer du sein hormonosensible au stade précoce qui sont passées à Aromasin après deux à trois ans de traitement par le tamoxifène avaient des chances de survie de 17 % supérieures et voyaient leur risque de récidive réduit de 25 % comparativement aux patientes qui ont poursuivi le traitement par le tamoxifène pendant cinq ans.

"L'exémestane est le seul traitement antihormonal qui se soit révélé en mesure d'améliorer la survie globale par rapport au tamoxifène en monothérapie", a déclaré le professeur Charles Coombes, investigateur principal et directeur du Département d'oncologie de l'Imperial College, à Londres. Ces avantages importants au chapitre de la survie ont été observés chez des patientes considérées comme hormonosensibles - lesquelles représentaient 97 % de la population de l'étude. Bien que ce ne soit pas significatif dans la population incluse dans l'analyse en intention de traiter, 15 % des patientes traitées par Aromasin étaient plus susceptibles de demeurer en vie, comparativement aux patientes qui ont poursuivi le traitement par le tamoxifène.

Ces nouveaux résultats reposent sur près de cinq ans de suivi dans le cadre de l'essai IES, une vaste étude multinationale menée à double insu, après répartition aléatoire, auprès de femmes ménopausées atteintes de cancer du sein au stade précoce. Cet essai visait à évaluer les bienfaits cliniques de la substitution d'Aromasin au tamoxifène après deux à trois ans de traitement par ce dernier agent chez 2352 patientes, comparativement à l'administration continue de tamoxifène pendant cinq ans chez 2372 patientes. Les cinq ans de suivi englobaient une période d'observation de plus de deux ans après la fin du traitement.

D'après les résultats préliminaires de l'essai IES - qui ont amené la FDA des États-Unis et les organismes de réglementation européens à approuver Aromasin pour le traitement du cancer du sein au stade précoce -, les femmes ménopausées atteintes d'un cancer avec récepteurs hormonaux, soit 85 % des participantes à l'étude, qui sont passées à Aromasin ont vu leur risque de récidive du cancer du sein diminuer de 35 % comparativement aux patientes qui ont poursuivi le traitement par le tamoxifène pendant cinq ans. Une évaluation antérieure n'avait pas démontré de différence sur le plan de la survie globale.

Diagnostiqué chez plus de un million de patientes dans le monde chaque année, le cancer du sein est l'une des formes les plus courantes de cancer chez la femme. "Les données sur la survie globale associées à Aromasin que nous rendons publiques aujourd'hui montrent que nous nous rapprochons de notre but, celui de prolonger l'espérance de vie des femmes atteintes", a déclaré le Dr Stephen Jones, investigateur principal aux États-Unis, directeur médical et coprésident du comité de recherche sur le cancer du sein du US Oncology Research Network, et directeur de la recherche sur le cancer du sein au Texas Oncology Baylor-Sammons Cancer Center, à Dallas.

Les nouvelles données de suivi sur cinq ans ne révèlent aucun changement d'importance clinique en ce qui concerne la marge d'innocuité du médicament. "Nous avons aussi pu étudier les effets à long terme de l'exémestane après l'administration du traitement; nos résultats offrent aux femmes et aux médecins des données importantes à longue échéance sur l'emploi de l'exémestane", a précisé le professeur Coombes.

Après 34,5 mois de suivi, les effets secondaires le plus couramment observés étaient d'intensité légère à modérée : bouffées vasomotrices (21,2 % avec Aromasin vs 19,9 % avec le tamoxifène); fatigue (16,1 % vs 14,7 %); arthralgie (14,6 % vs 8,6 %); céphalées (13,1 % vs 10,8 %); insomnie (12,4 % vs 8,9 %); et diaphorèse (11,8 % vs 10,4 %). Aromasin ne doit pas être prescrit aux femmes non ménopausées, aux femmes qui allaitent, aux femmes enceintes, aux femmes qui sont hypersensibles au médicament ni à celles qui prennent des médicaments contenant des estrogènes. On recommande de modifier la dose chez les patientes qui prennent en concomitance d'autres médicaments, notamment des inducteurs puissants de la CYP 3A4. Chez les patientes atteintes d'un cancer du sein au stade précoce, les hausses des taux de bilirubine, de phosphatases alcalines et de créatinine ont été plus fréquentes chez celles qui avaient reçu Aromasin que chez celles qui avaient reçu le tamoxifène ou le placebo. L'emploi d'antiestrogènes, y compris AROMASIN, peut entraîner une diminution de la densité minérale osseuse (DMO) et, par conséquent, une augmentation éventuelle du risque de fracture. Les femmes présentant un risque d'ostéoporose doivent être évaluées et prises en charge conformément aux pratiques et aux lignes directrices cliniques en vigueur au Canada.

Aromasin a été homologué au Canada en l'an 2000 pour le traitement hormonal du cancer du sein à un stade avancé chez les femmes ayant atteint la ménopause naturellement ou artificiellement et dont la maladie avait évolué après un traitement antiestrogénique. En mai 2006, Aromasin a reçu un avis de conformité conditionnel (AC-C) pour le traitement adjuvant séquentiel (postopératoire) du cancer du sein à un stade précoce avec récepteurs d'estrogènes, chez des femmes ménopausées qui ont déjà suivi un premier traitement adjuvant par le tamoxifène pendant deux à trois ans.

À propos de Pfizer Oncologie

Pfizer Oncologie a à c?ur de faire progresser les connaissances sur le cancer et d'offrir de nouveaux médicaments aux millions de personnes atteintes de cette maladie. L'oncologie est un secteur de recherche de tout premier ordre chez Pfizer, venant au deuxième rang dans le budget de recherche-développement. Pfizer se consacre à la découverte et à la mise au point de traitements novateurs contre le cancer du sein, le cancer du poumon, le mélanome et d'autres types de cancer.

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Pfizer Canada Inc. est la filiale canadienne de Pfizer Inc (NYSE : PFE), première entreprise pharmaceutique en importance à l'échelle mondiale. Pfizer découvre, met au point, fabrique et commercialise des médicaments d'ordonnance novateurs pour les humains et les animaux ainsi que bon nombre des produits de santé en vente libre les plus populaires dans le monde. Pfizer Canada emploie plus de 2000 personnes partout au pays; le siège social du Groupe pharmaceutique mondial au Canada est situé à Kirkland, au Québec. Vous pouvez visiter le site Web de Pfizer à l'adresse www.pfizer.ca.


Communiqué envoyé le 4 juin 2006 à 08:05 et diffusé par :