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Augmentation des budgets du SPVM
MONTRÉAL, le 23 août /CNW/ --
« LE MAIRE DOIT REDONNER AUX POLICIERS LES MOYENS D'ASSURER LA
SÉCURITÉ PUBLIQUE »
- Yves Francoeur
MONTRÉAL, le 23 août /CNW Telbec/ - Le président de la Fraternité des
policiers et policières de Montréal, monsieur Yves Francoeur, réclame
une augmentation substantielle du budget du SPVM. Monsieur Francoeur
rappelle que c'est le maire Tremblay qui a coupé 35 millions $ au
service de police. « Les coupures au SPVM sont politiques, mais
l'insécurité qu'elles provoquent est publique. Il est temps que le maire
comprenne qu'une hausse des budgets du SPVM est plus que nécessaire »
ajoute-t-il. «Gérald Tremblay doit comprendre une fois pour toutes les
effets des décisions budgétaires absurdes qu'il prend enfermé dans son
bureau » affirme le président de Fraternité.
La mise à pied annoncée de 140 policiers dès cet automne, 160 policiers
à la retraite non remplacés à la fin de 2010, la réduction des
patrouilles dans certains arrondissements, 1400 dossiers d'enquêtes pour
fraude qui attendent d'être traités sont autant d'exemples qui forcent
la Fraternité des policiers et policières de Montréal à réclamer une
hausse des budgets du SPVM. « Le maire nous demande de faire le travail,
mais il nous enlève les moyens de la faire. Il laisse tomber les
Montréalais » a souligné Yves Francoeur.
Commentant la récente nomination de Marc Parent à la tête du SPVM, Yves
Francoeur a tenu à rappeler que pour que ça change vraiment, le maire
Tremblay doit donner au nouveau directeur les moyens nécessaires pour
qu'il mette en ?uvre les changements que tout le monde réclame. « Le
SPVM est sous-financé par les élus, et pour le moment, le changement de
directeur ne donne pas plus de ressources aux policiers pour faire leur
travail sur le terrain » ajoute-t-il.
« Les policiers sont tannés d'être la dernière des priorités du maire de
Montréal. Tout le monde reconnait que les policiers de la métropole ont
la tâche la plus difficile, la plus intense et la plus complexe des
forces policières du Québec. Mais de toutes les villes au Québec,
Montréal est l'une de celles qui consacrent le plus petit pourcentage de
son budget à son service de police, alors que nous subissons 33 % de la
criminalité pour 24 % de la population. Cette situation est
inacceptable» souligne Yves Francoeur.
« Gérald Tremblay doit passer aux actes et augmenter de façon
substantielle les budgets du SPVM. Il faut qu'il le fasse pour les
citoyens et les citoyennes de la ville de Montréal » a ajouté Yves
Francoeur.
Sujets:
Travail / Personnel Économie
Communiqué envoyé le 2010-08-23 18:30:00 et diffusé par:
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