Le Lézard

Un plus grand engagement chez les jeunes lecteurs de journaux - L'enquête D-Code fait voler en poussière quelques idées préconçues sur le lectorat chez les jeunes



HALIFAX, le 25 mai /CNW/ -- HALIFAX, le 25 mai /CNW Telbec/ - Selon une enquête nationale qui sera présentée demain à Halifax pendant la conférence annuelle de l'Association canadienne des journaux (ACJ), les jeunes Canadiens qui lisent plus souvent les journaux ont aussi davantage tendance à voter, à faire du bénévolat et à être plus socialement actifs que ceux qui lisent moins.

Intitulée "Lisons entre les lignes : Pour en finir avec quelques idées préconçues au sujet des jeunes lecteurs de journaux", l'étude fut effectuée pour le compte de l'ACJ par D-Code, une firme canadienne de recherche en marketing spécialisée dans l'identification des tendances et des attitudes chez les jeunes et les jeunes adultes.

Cette étude est considérée comme étant la première au Canada à se pencher sur la relation entre les niveaux de lecture et l'engagement civique. Les résultats de l'étude seront présentés lors d'une session spéciale de la conférence de l'Association mondiale des journaux à Moscou le mois prochain.

"Lisons entre les lignes fait voler en poussière quelques idées reçues au sujet des jeunes et des jeunes lecteurs en particulier," déclarait Eric Meerkamper, de D-Code, qui a effectué la recherche.

"À l'étude du document, on voit surtout que le stéréotype du jeune, branché mais désintéressé, est sans fondement. Les jeunes veulent s'engager comme citoyens, particulièrement ceux qui lisent le plus souvent les journaux," a-t-il ajouté.

En plus de noter des différences importantes dans les niveaux de bénévolat et de participation aux élections (78 % des lecteurs contre 56 % chez ceux qui lisent moins ont voté lors des dernières élections), D-Code a aussi remarqué que les jeunes Canadiens qui sont des lecteurs avides de journaux ont davantage tendance à fréquenter les magasins, les restaurants, les clubs de nuit et les bars, et qu'ils utilisent davantage le téléphone cellulaire et Internet que ceux qui lisent moins.

Ils ont aussi plus tendance à tenter d'influencer les autres sur les grands dossiers de l'heure, que ce soit par le biais de courriels, de pétitions, d'engagement politique ou de participation à des manifestations.

L'habitude de la lecture se crée dès le plus jeune âge et il est de première importance d'exposer les jeunes aux journaux tant à la maison qu'à l'école.

"Ces conclusions ont de grandes implications pour les annonceurs, les éducateurs, et les parents, les gouvernements et, bien sûr, pour les journaux eux-mêmes," déclarait Anne Kothawala, présidente directrice générale de l'Association canadienne des journaux.

"Mais plus important encore, elles soulignent le fait qu'il en va de notre intérêt en tant que société de nous assurer que plus de jeunes prennent l'habitude de la lecture," dit-elle en ajoutant qu'il est clair que les jeunes lecteurs de journaux veulent apporter des changements dans le monde qui les entoure, et c'est une tendance que nous devons encourager.

L'étude fut effectuée en ligne en avril dernier auprès de 1 500 jeunes âgés entre 14 et 34 ans venant de tous les coins du pays. Les résultats sont considérés précis à plus ou moins 2,6 points de pourcentage 19 fois sur 20.

Le texte peut être consulté (en anglais seulement pour l'instant - la version française suivra prochainement) sur le site Web de l'ACJ (www.cna-acj.ca) ou en contactant dgollob@cna-ajc.ca

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NOTES DOCUMENTAIRES :

Voici certaines des conclusions de l'étude Lisons entre les lignes : Pour en finir avec quelques idées préconçues chez les jeunes lecteurs de journaux, effectuée pour le compte de l'Association canadienne des journaux par la firme D-Code Inc. :

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    1. Les jeunes lecteurs de journaux sont engagés dans le monde qui les
       entoure. D'importants bénéfices sociaux sont associés au lectorat des
       journaux chez les jeunes, y compris une plus grande participation au
       processus politique et un meilleur engagement au sein de la
       collectivité.
    2. Les jeunes lecteurs de journaux se forment facilement des opinions et
       sont à la recherche de moyens pour les exprimer afin d'influencer les
       autres.
    3. Les jeunes lecteurs de journaux sont ouverts et socialement actifs.
       Ils ont davantage tendance à visiter les magasins, les restaurants,
       les bars et les clubs de nuit que ceux qui lisent moins fréquemment.
    4. Les jeunes lecteurs se fient davantage sur les sources
       conventionnelles que sur les nouveaux médias pour se renseigner sur
       les dossiers qui leur tiennent à c?ur. Ils accordent aux journaux
une
       haute note en matière de crédibilité mais ils préfèrent se tourner
       vers les sources en ligne pour les actualités internationales, les
       divertissements et la météo.
    5. Les jeunes lecteurs participent aux nouveaux médias et adoptent plus
       les nouvelles technologies que ceux qui lisent moins souvent.
    6. Ils sont branchés mais ne sont pas désintéressés. Les cahiers
       frontispices des journaux et les actualités locales sont les deux
       principaux secteurs de contenu que lisent les jeunes lecteurs.
    7. Si les jeunes n'ont pas développé l'habitude de la lecture des
       journaux, il est peu probable qu'ils prendront cette habitude plus
       tard dans la vie. Sensibiliser les jeunes aux journaux tant à l'école
       qu'à la maison a donc un important impact sur les habitudes de
       lecture.
    8. Les journaux ne doivent pas prendre leurs jeunes lecteurs pour acquis.
       Ces jeunes sont activement à la recherche de nouvelles et de
       renseignements et ils ont adopté toutes les technologies qui les leur
       livrent. Ils iront donc ailleurs s'ils ne trouvent pas ce qu'ils
       cherchent dans les pages d'un quotidien.
    >>


Pour consulter le texte du rapport, visitez le site web de l'acj (www.cna-acj.ca) - la version française sera en ligne prochainement.


Communiqué envoyé le 25 mai 2006 à 13:24 et diffusé par :