Le Lézard

Newtown fête ses cinq ans : un pari réussi !



MONTRÉAL, le 25 mai /CNW/ -- MONTRÉAL, le 25 mai /CNW Telbec/ - Newtown, le complexe qui fait l'angle des rues Crescent et de Maisonneuve, arbore des airs de fête aujourd'hui. Né il y a cinq ans d'un concept à l'effigie de ses célèbres propriétaires Jacques Villeneuve et Craig Pollock, il a maintenant franchi un cap décisif, les pieds bien ancrés dans le sol montréalais.

Le "bébé" de Jacques a en effet grandi, à travers un parcours parfois coloré, pour devenir une entité solide, autonome, distincte avec du caractère et une individualité qui lui est propre. Le Newtown s'est taillé une place de choix et fait à présent partie intrinsèque de notre paysage urbain, culinaire, récréatif et nocturne. L'établissement a su se faire adopter dans son intégralité, les quatre niveaux - club, lounge, restaurant et terrasse - fidélisant une clientèle distincte et toujours croissante.

"Nous sommes partis d'un idéal, avec forcément une grande part d'inconnu et d'aléatoire, pour en arriver, cinq ans plus tard, à un résultat concret dont nous sommes particulièrement fiers, affirme le directeur général, David Tanguay. J'ai aujourd'hui une vision tellement nette de nos capacités et de nos attributs, que non seulement je me sens à l'aise - mais j'ai un plaisir fou - à évoluer avec la réalité toujours changeante du milieu de la restauration." Chacun des espaces de Newtown bénéficie de sa propre identité, accueille une clientèle spécifique, et roule à plein régime. La faculté d'adaptation constitue un des facteurs clés de la réussite du Newtown.

"Je suis ravi de constater que le côté intimiste que je convoitais à l'origine a été préservé, déclare Jacques Villeneuve, l'instigateur du Newtown. Je m'identifie au bien-être, à la sobriété et à l'intensité des lieux; le seul regret que j'ai est de ne pas pouvoir venir m'y détendre plus souvent".

David Tanguay, l'artisan qui orchestre en coulisse et avec tact le quotidien de 150 employés, est là depuis le tout début de l'aventure, comme tous ceux d'ailleurs qui occupent les postes-clés. Discret, attentionné, perfectionniste et passionné, il fait de son métier une vocation : "Pour moi, chaque jour est à la fois un défi et une récompense. Je ne m'en lasse pas, lance-t-il avec conviction. Notre équipe est bien soudée. Le noyau assure un encadrement qui favorise l'intégration de tout le personnel et une continuité dans la qualité du service offert, ce qui est pour moi la base de tout."

Il semble en effet que Montréal soit un excellent baromètre pour mesurer la qualité et l'accessibilité des services. Au-delà d'un nom célèbre - qui joue au départ en faveur de l'établissement - il faut ici du solide pour maintenir son pouvoir d'attraction dans une métropole où la population est exposée à un tel éventail d'options. Les Montréalais ne sont pas dupes longtemps d'une mode, s'il ne s'agit que de cela. "L'environnement, le service et la qualité doivent être à la hauteur, tout en étant réellement accessibles, et c'est ce qui fait aujourd'hui la force de Newtown", ajoute monsieur Tanguay.

La qualité, au Newtown, a fait ses preuves. En terme d'esthétique, d'ambiance, d'accueil, de service, et dans tout ce qui se retrouve dans les assiettes, du premier palier au dernier. Le restaurant au deuxième étage qui accueille tous les soirs jusqu'à 150 convives a acquis ses lettres de noblesse, étant l'une des 29 tables du Québec à se voir décerner par le CAA la prestigieuse distinction des Quatre Diamants.

Le chef, André Lagacé, qui est là depuis l'ouverture, fait partie de la génération de nouveaux chefs toujours à l'affût des tendances sans perdre de vue l'essentiel et ses racines. "La cuisine évolue sans cesse, comme le goût des gens, qui s'est raffiné. J'aime tirer parti des courants culinaires, qu'ils soient asiatiques, français ou californiens, tout en offrant les grands classiques. Au Newtown, les gens savourent une cuisine du monde, apprêtée à ma façon, avec le meilleur des traditions". Originaire de Percé, le jeune chef privilégie la cuisine du marché et les produits du terroir provenant de fermiers et de producteurs triés sur le volet pour la qualité et l'originalité de leurs spécialités. Le menu, qui varie chaque saison, demeure haut de gamme mais accessible.

Avec le club, fréquenté par les jeunes adeptes de musique House, les vendredi et samedi de 22 h 00 à 3 h 00; le lounge qui est le rendez-vous des gens d'affaires, le midi, comme pour les populaires 5 à 7; le restaurant, un endroit prisé des habitués et des gens de l'extérieur pour souligner une occasion spéciale; et la terrasse qui réunit l'été une clientèle éclectique, le Newtown est ouvert sept jours sur sept, à partir de 11 h 30. La formule, qui s'est adaptée au fil du temps, devait atteindre sa vitesse de croisière en trois ans. Or, dans les 16 derniers mois, la fréquentation ne cesse de croître, augmentant de 5 % à 21 %, un constat des plus prometteurs.

"Il ne faut pas oublier que tous les yeux étaient rivés sur nous, les attentes étaient particulièrement élevées. Si j'ai le c?ur à la fête aujourd'hui, c'est que je considère que la place que nous occupons est le fruit de beaucoup d'efforts et que nous l'avons largement mérité, conclut David Tanguay. Merci à tous ceux qui nous appuient et longue vie à nos rêves ! Nous envisageons l'avenir avec tout autant de fougue."

En plus d'afficher Quatre Diamants pour son restaurant, le Newtown a remporté le Grand Prix du Jury 2002 de Design Commerce Montréal et le Prix de la plus belle façade fleurie décerné par la Ville de Montréal.


Communiqué envoyé le 25 mai 2006 à 08:07 et diffusé par :