L'intervenant provincial s'interroge : "Pourquoi certains doivent-ils se battre si âprement pour des droits accordés si aisément à d'autres?"
TORONTO, le 22 févr. /CNW/ - L'intervenant provincial en faveur des enfants et des jeunes publie son deuxième rapport annuel le 22 février. Il reste beaucoup de travail à faire pour aider les enfants et les jeunes ontariens ainsi que leurs familles. L'intervenant provincial estime que l'Ontario doit déployer plus d'efforts pour :
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- Les enfants et les jeunes des Premières Nations. Dans certaines
collectivités, le taux de suicides et de tentatives de suicide a
dépassé le seuil critique. Ces enfants ne bénéficient d'aucun service
médical et de santé mentale de base et vivent dans une pauvreté
extrême.
- Les familles de personnes atteintes d'une invalidité et qui ont un
besoin urgent d'aide pour garder un enfant à la maison. Ces familles
luttent sans cesse avec le gouvernement et les fournisseurs de
service. En outre, à mesure que les listes d'attente de financement
et de ressources s'allongent, de nombreux parents doivent répondre
seuls aux besoins énormes de leurs enfants.
- Les jeunes détenus, qui sont nos fils et nos filles, des amis et de
futurs parents, les prochains décideurs, plombiers, menuisiers,
médecins, infirmiers, entrepreneurs ou travailleurs de l'Ontario. On
doit investir plus dans des modes de détention adaptés qui seraient
gages de succès. Nous ne pouvons pas simplement définir ce groupe de
jeunes comme étant de "jeunes délinquants".
- Les jeunes personnes ayant besoin de services en santé mentale, d'un
"endroit" sûr, chaleureux et bienveillant, ou de services
d'évaluation, de diagnostic ou d'appui clinique ou psychiatrique. La
santé mentale doit rester une priorité et faire l'objet de services
équitablement disponibles dans l'ensemble de la province.
- Les élèves des écoles ontariennes pour les sourds ou les sourds et
aveugles de même que ceux des écoles d'application, qui nous
permettent de mieux comprendre les complexités du langage, de la
communication et de la culture au sein de notre système d'éducation.
Les obstacles au langage et à la communication, présents dans de
nombreux aspects de leur vie, hypothèquent leur avenir.
- Les jeunes en établissement de garde, et ces mêmes jeunes à leur
sortie, pour faire en sorte que leur vie soit meilleure. Malgré
toutes les bonnes intentions dont les fournisseurs de service font
souvent preuve, les organismes de protection de la jeunesse ont de la
difficulté à fournir des résidences permanentes ou, dans certains
cas, à donner aux jeunes ce sens de contrôle dont ils ont tant
besoin.
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"Pourquoi certains doivent-ils se battre si âprement pour des droits accordés si aisément à d'autres", s'interroge l'intervenant provincial, Irwin Elman. "Le rapport de cette année illustre encore une fois l'ampleur des problèmes auxquels font face les jeunes que mon bureau a pour mandat de servir."
Sujet:
Enfance
Communiqué envoyé le 2010-02-23 10:04:00 et diffusé par:
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