Le Lézard

Traitements sylvicoles - LE MINISTRE PIERRE CORBEIL RÉPOND AUX ATTENTES DES ENTREPRISES ET DES TRAVAILLEURS SYLVICOLES



QUÉBEC, le 18 mai /CNW/ -- QUÉBEC, le 18 mai /CNW Telbec/ - "Le 6 décembre 2005, j'ai annoncé le maintien du taux de participation de 90 % du gouvernement aux coûts des traitements sylvicoles pour l'année 2006-2007; aujourd'hui, j'ajoute que le gouvernement contribuera dorénavant à 90 % des frais de planification et de suivi des traitements sylvicoles et à 100 % pour certains travaux sylvicoles. Ces mesures visent à améliorer la planification et le suivi des travaux, et ainsi permettre, comme le recommandait la commission Coulombe, d'amorcer le virage permettant d'appliquer le meilleur traitement au meilleur endroit. Il est important de maximiser le rendement de nos investissements forestiers", a déclaré le ministre des Ressources naturelles et de la Faune, M. Pierre Corbeil.

Il faut savoir qu'au Québec, les bénéficiaires de contrats d'approvisionnement et d'aménagement forestier (CAAF) et de contrats d'aménagement forestier (CtAF) paient des droits de coupe du bois au gouvernement, soit en argent, soit en réalisant des travaux sylvicoles, comme le reboisement et l'éclaircie précommerciale, sur les aires de récolte liées à ces contrats. Or, jusqu'à maintenant, les frais encourus pour planifier la réalisation de ces travaux et suivre leur rendement dans les années suivantes, selon les exigences du ministère des Ressources naturelles et de la Faune, n'étaient pas admissibles en paiement des redevances forestières. Les changements apportés aujourd'hui viennent ainsi modifier cette approche de sorte que les frais de planification et de suivi encourus par les industriels forestiers en travaux sylvicoles pourront désormais être remboursés selon les règles d'admissibilité.

Pour ce qui est du taux utilisé pour déterminer la valeur des traitements sylvicoles admissibles en paiement des droits de coupe forestière, il est donc porté à 100 % pour les travaux qui n'ont pas d'effet immédiat sur la possibilité forestière à rendement soutenu. Cette mesure permettra de maintenir la quantité de travaux destinés notamment à réduire la vulnérabilité de certains types de peuplements résineux aux épidémies de tordeuses des bourgeons de l'épinette, particulièrement en Gaspésie et au Bas-Saint-Laurent.

"En plus de favoriser une planification optimale des interventions, les modifications apportées aujourd'hui à la réglementation entourant la gestion des redevances et des crédits sylvicoles permettront, d'une façon plus générale, d'améliorer les conditions de travail des entreprises et des travailleurs sylvicoles et d'appuyer l'ensemble du secteur forestier, aux prises avec une conjoncture économique difficile", a conclu le ministre Corbeil.

Source :

Mathieu St-Amant

Attaché de presse

Cabinet du ministre des Ressources

naturelles et de la Faune

(418) 643-7295

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Communiqué envoyé le 18 mai 2006 à 13:51 et diffusé par :