Le Lézard

Registre des armes à feu - "LE GOUVERNEMENT CHAREST REFUSE DE S'AFFIRMER DEVANT OTTAWA" - Louise Harel



QUÉBEC, le 17 mai /CNW/ -- QUÉBEC, le 17 mai /CNW Telbec/ - La députée de Hochelaga-Maisonneuve et chef de l'opposition officielle, Louise Harel, dénonce la léthargie du gouvernement Charest qui a refusé d'adopter, aujourd'hui, une motion à l'Assemblée nationale qui exige du gouvernement fédéral le maintien du registre des armes à feu, incluant les armes de chasse, et dénonce toute intention du gouvernement fédéral d'en diluer l'application et la portée.

"C'est totalement inexplicable. Cette motion est conforme en tout point à la déclaration du ministre de la Sécurité publique faite devant les journalistes juste avant la période de questions. Ce refus témoigne, une fois de plus, que le gouvernement Charest ne souhaite pas affronter le gouvernement conservateur pour défendre les intérêts du Québec. Pire encore, la partisanerie libérale porte atteinte aux pouvoirs de l'Assemblée nationale d'adopter à l'unanimité des motions sur de grands enjeux québécois", a affirmé Mme Harel. Elle a également rappelé que dans le passé, de nombreuses motions sur des enjeux importants ont été adoptées à l'unanimité par l'Assemblée nationale dans le but d'affirmer les compétences du Québec et défendre les intérêts légitimes et les valeurs qui caractérisent la nation québécoise.

"Force est de constater que depuis l'arrivée au pouvoir du gouvernement Harper, les libéraux du Québec refusent systématiquement toutes motions pouvant être jugées contraignantes à l'égard du gouvernement fédéral. Cet état de fait prouve que le gouvernement libéral préfère protéger ses amis conservateurs plutôt que la population québécoise", a renchéri la porte-parole de l'opposition officielle en matière de sécurité publique, Lucie Papineau.

"Le premier ministre Charest, qui a été prompt à sortir le fouet, notamment contre les employés de l'État, les étudiants et les travailleuses en garderies, devient docile face à ses amis conservateurs. Ce sont les Québécoises et les Québécois qui, une fois de plus, en paient le prix", a conclu Louise Harel.

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Communiqué envoyé le 17 mai 2006 à 16:55 et diffusé par :