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"En matière d'environnement, le bilan du PQ parle par lui-même" - Guy Rainville
MONTRÉAL, le 18 nov. /CNW Telbec/ - Le chef du Parti vert du Québec, Guy Rainville, a réagit en début d'après-midi aux attaques du Parti québécois et à sa tentative de récupération du vote vert. M. Rainville s'est dit heureux de voir les vieux partis enfin parler d'environnement, mais il est confiant qu'ils ne réussiront pas à berner les électeurs : "Le PQ a eu plusieurs occasions de prouver son sérieux en environnement, mais a malheureusement préféré la voie du développement à courte vue. Le Parti vert existe justement parce que les vieux partis ont échoués au cours des 30 dernières années". "Le Parti vert demeure le leader incontesté en environnement, sa crédibilité a été reconnu par les divers groupes environnementaux et sera aussi reconnu par les électeurs" a assuré M. Rainville.
Alors que McKay affirme maintenant que le PQ "a tant fait pour l'environnement", il a, jusqu'à très récemment, critiqué durement son nouveau parti, autant pour ses positions en démocratie qu'en environnement. Lors de la dernière campagne électorale, M. McKay avait d'ailleurs interpelé le Parti québécois pour son bilan environnemental qu'il qualifiait de "catastrophique". En août 2006, M. McKay et son équipe avait publié le "dossier noir" d'André Boisclair, qui énumérait les bourdes de l'ancien Ministre de l'environnement du PQ. Bien qu'il apprécie sa contribution au développement du Parti vert, M. Rainville s'est dit déçu par le manque de cohérence de Scott McKay.
Ce n'est d'ailleurs pas la première invitation que M. McKay lance aux électeurs puisque, lors de la démission de M. Boisclair, il avait invité les militants et sympathisants péquistes déçus par la déroute du PQ à joindre les rangs des verts. Le 30 avril dernier, lors de l'élection partielle dans Bourget, M. McKay déclarait : "Les engagements des libéraux et des péquistes sentent le réchauffé et font la démonstration de leur inaction dans plusieurs dossiers d'importance." Ironiquement, M. McKay insistait aussi sur le fait que le candidat du PQ, Maka Kotto, soit un candidat parachuté dans un comté qu'il ne connait pas.
Selon M. Rainville, c'est clairement la crédibilité de Scott McKay qui est en jeu et non celle du Parti vert du Québec.
Sujet:
Campagnes politiques
Communiqué envoyé le 2008-11-18 14:10:00 et diffusé par:
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