Le Lézard

Des étudiants font d'un gros bouton rouge sur une page Web une entreprise d'envergure mondiale



LONDRES, Royaume-Uni, le 17 mai /CNW/ -- LONDRES, Royaume-Uni, le 17 mai /CNW-PRN/ - Le "blam", un bouton sur lequel on peut cliquer, permet aux annonceurs d'acheter un pourcentage de la quote-part du site où mène ce clic. La réussite que rencontre ce bouton dans plus de 120 pays réside dans le fait que seuls les annonceurs offrant le contenu le plus intéressant sont autorisés à joindre cette communauté. Le blam est devenu le refuge des personnes qui veulent simplement s'évader de leur travail quelques minutes en s'envolant vers une destination divertissante, comme lorsqu'on feuillette un magazine aux illustrations attrayantes pendant sa pause-café.

(Photo : http://www.newscom.com/cgi-bin/prnh/20060517/213271)

Christian Clough et Ashkan Miri, deux étudiants de première année au Imperial College, ont lancé leur site, www.UBlam.com, depuis leur résidence universitaire londonienne il y a moins de six semaines. Ils en ont eu l'idée après avoir décidé de s'inscrire au concours de jeunes entrepreneurs de l'Imperial College, qui est assorti d'un premier prix de 25 000 livres sterling.

Christian Clough, qui étudie à l'Imperial College en vue d'obtenir un baccalauréat en biologie, a donné l'explication suivante : "Essentiellement, nous croyons que les propriétaires d'une page Web peuvent accroître leurs chances que le blam dirige les 'cybertouristes' vers leur page simplement en investissant davantage. D'une certaine manière, on peut dire qu'on vend de la chance!"

Jusqu'à maintenant, des utilisateurs de régions aussi éloignées que l'Ile de la Réunion, le Népal, l'Indonésie et les îles Féroé sont devenus des "blammeurs" après avoir cliqué le bouton sur leur site Web. Le "blammage" s'avère particulièrement populaire aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, où l'on compte en tout plus de 45 000 blammeurs.

"La réaction a été phénoménale", a indiqué Christian Clough. "Notre modèle d'entreprise semble tout simplement aller dans le sens de la faveur croissante dont jouissent les sites Web proposant un contenu neuf et original."

Ashkan Miri, qui fait une maîtrise en génie civil à l'Imperial College, a poursuivi en ces termes : "Nous nous sommes donné comme objectif de recruter des blammeurs dans chaque pays et, jusqu'à maintenant, nous avons déjà parcouru presque la moitié du chemin." On peut suivre le déroulement de leur "conquête du monde" en direct sur leur site Web.

Outre les grandes entreprises qui veulent, par exemple, promouvoir leur produit vedette, les propriétaires de pages Web de moindre importance du monde entier ont aussi avantage à mettre leur page sur le blam. "Il y a beaucoup de gens créatifs qui présentent leurs bandes dessinées en ligne, tiennent un blogue ou créent des oeuvres d'art que personne ne voit. Le blam peut aider à les faire connaître", a commenté Ashkan Miri. "Nous voulons que le blammage constitue une expérience amusante. C'est pourquoi nous examinons et vérifions personnellement tous les liens que nous recevons avant de les intégrer."

Le bouton blam se trouve sur le site www.UBlam.com.

Photo : http://www.newscom.com/cgi-bin/prnh/20060517/213271


Communiqué envoyé le 17 mai 2006 à 14:54 et diffusé par :