Le Lézard

CABINET DU CHEF DE L'ADQ - ABOLITION DES CONSEILS D'AGGLOMÉRATION - Mario Dumont somme Jean Charest d'intervenir pour mettre fin au gâchis actuel



QUÉBEC, le 17 mai /CNW/ -- QUÉBEC, le 17 mai /CNW Telbec/ - "Je demande au premier ministre de s'impliquer personnellement dans le règlement de cette impasse. Tous se souviennent que lorsqu'il était dans l'opposition, il s'impliquait personnellement. Aujourd'hui, il s'en lave les mains, et laisse la ministre des Affaires municipales réparer les pots cassés. Pour ces gens à qui il a tant promis, il n'est plus là". C'est en ces termes que le chef de l'ADQ a sommé le premier ministre Jean Charest d'intervenir directement dans le dossier des conseils d'agglomération et de mettre fin au gâchis actuel, dans le cadre d'une motion présentée à l'Assemblée nationale du Québec demandant l'abolition des conseils d'agglomération.

Pour le chef adéquiste, "alors que personne n'avait souhaité cette structure additionnelle, le gouvernement libéral a sorti de ses cartons les conseils d'agglomération et les a imposés à tous, sans aucun respect pour les traditions démocratiques d'un gouvernement responsable" rappelant que cette structure inusitée dans l'histoire politique du Québec n'apporte rien de positif dans les relations entre municipalités. "Avec des conflits à Montréal, Québec, sur la Rive-sud et dans certaines agglomérations, on voit bien que le feu est pris" de dire monsieur Dumont.

Qui plus est, cette impasse freine à la fois le développement économique des villes et plusieurs projets majeurs d'infrastructures. "Dans ces temps difficiles du point de vue économique pour le Québec, on devrait plutôt chercher à stimuler l'économie de nos villes et non contribuer à l'immobilisme actuel. C'est la preuve de l'abandon des villes par le gouvernement libéral" pour le chef adéquiste.

Pour Mario Dumont, la Ministre est incohérente dans ses propos ce matin lorsqu'elle affirme que les municipalités du Québec sont les partenaires du gouvernement, alors que dans les faits, jamais un ministre des Affaires municipales n'aura pris autant de décisions en lieu et place des élus locaux.

"Le gouvernement libéral décide aujourd'hui de poursuivre dans le mauvais chemin en maintenant les conseils d'agglomération malgré l'opposition majoritaire des citoyens et élus concernés. C'est désolant de voir le Premier ministre demeuré à l'écart de ce dossier épineux", de conclure le chef de l'ADQ.

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Communiqué envoyé le 17 mai 2006 à 12:59 et diffusé par :